nouveau blog pour une nouvelle vie : bienvenue dans l'espace des clichés





besoin d'un nouveau départ urgent que le virtuel permet plus facilement que le réel (marre de ta vie? clique ici! ӝGAME OVERӝ)


présentation : blog melting pot, fourre tout neurasthénique d'une fantaisiste en perdition, dépotoire d'humeurs temporelles.

Lulyciel : être sexué doué d'une intelligence quelconque (mais existante sinon comment elle taperait sur le clavier, patate? cqfd, comme dirait pythagore (pythi pour les intimes), un brin égoexcentrique, parachuté dans un monde qui lui plait et déplait par maintes apparences.

Méga bonus : elle a de l'imagination, plus ou moins du goût des gens,mais je s'en fout elle aime la diversité et la marginalité, ça sonne comme cativité et c'est bien plus intéressant que du préfabriqué copié/collé dont l'originalité inexistante la laisse pantoise. Elle se complait donc à tranformoduler les paraitres à faire disparaitre, et si ça ne convient pas, clique sur la petite croix.


promesse (éventuelle) de tenir ce blog à jour

en attendant
ϚѺӍӚ



# Posté le lundi 24 mars 2008 12:04

Modifié le lundi 09 février 2009 10:40

Enjoy the Silence

Enjoy the Silence

Ạ perfect circle ; Ạrctic monkeys ; Ạlien ant farm ; Ạsian Dub Foundation ; Ạtreyu ; Ạpocalyptica ; Ạll that remains ; Ạiden ; Ạir ; Ạretha Franklin ; Ạs de Trèfle ; Ạudioslave





ß
ßirthday massacre ; ßullet for my valentine ; ßlink 182 ; ßlack bomb A ; ßenighted ; ßoards of Canada ; ßloc party ; ßrixton ; ßob Marley ; ßarrio Populo ; ßabylon Circus ; les ßerruriers noirs ; ßjörk ; ßring me the horizon





Ć
Ćoldplay ; the Ćranberries ; Ćhopin ; Ćarlton Rara ; Ćhairlift ; Ćhildren of Bodom ; Ćabrel ; the Ćlash ; Ćhinese Man Records ; Ćocorosie ; Ćypress Hill





Đ
Đagoba ; Đope ; Đyonisos ; Đa Silva ; Đevildriver ; Đisturbed ; Đead Can Dance ; Đark Sanctuary ; Đrowning Pool ; Đeathstars ; Đresden Đolls ; Đomb





Є
Єvanescence ; Єpica ; Єths ; Єmilie Autumn ; ЄLO ; Єz3kiel ; Єmilie Simon





F
Foals ; Fall out boy ; Fatals picards ; Frou-Frou ; Flyleaf ; Freedom For King Kong





Ġ
Ġrinspoon ; Ġrand corps malade ; Ġood charlotte ; Ġenesis





Ħ
the Ħoosiers ; ĦIM ; Ħacride ; Ħilight tribe






Ịndochine ; Ịncubus ; Ịnterpol ; Ịn flames





Ĵ
Ĵesus on extasy ; Ĵohn Butler Trio ; ĴMPZ





Ҝ
the Ҝills ; Ҝate N
ash ; the Ҝooks ; Ҝings of Leon ; Ҝillswitch Engaged ; Ҝorn




Ŀ
Ŀeave's eyes ; Ŀutin Bleu ; Ŀaura Marling ; Ŀe Peuple de Ŀ'herbe ; Ŀacuna coil ; Ŀa rue Kétanou





M
Manu chao ; Marylin manson
; Morcheeba ; Matmatah ; Massive attack ; -M- ; Mypollux ; Mudvayne ; My chemical romance ; Murray head ; My diet pill ; Makali ; Murderdolls




Ņ
Ņightwish ; Ņine Inch Nails ; Ņickelback ; Ņirvana





Ø
Øffsp
rings ; Øasis ; les Øgres de Barback ; Øtep




P
the Police ; POD ; Pedro the lion ; Pow wow ; Papa roach ;
Pierre Lapointe ; Patrice ; Prem Joshua ; Paramore ; Phoenix




Q
Queen




Я
Яadiohead ;
Яenaud ; Яammstein ; Яodrigo et Gabriela ; Яazorlight ; Яed Hot Chili Peppers ; Яevo




Ş
Şergent Garcia ; the Ştooges ; Şystem of a down ; Şlipknot ; Şaez ; Şimplyd4rk ; Şoilwork ; Şupertramp ; Şonic Youth ; Şlayer ; the Şex Pistols ; Ştatic-X ; Şhaka Ponk ; Şquarepusher ; Şhaman tribu ; Şolar Fields ; Şilversun Pickups ; the Şhins





Ŧ
Ŧrapt ; 30 second to mars ; Ŧiken Jah Fakoly ; Ŧhree days grace ; Ŧrivium ; Ŧhe automatic ; Ŧherapy





Ů
Ů2 ; Ůndercover Slut






Ẅithin Temptation ; Ẅhi
te Stripes ; les Ẅriggles ; Ẅednesday 13 ; Ẅatcha ; Ẅipping willow ; Ẅatine




X
Xandria





Y
Yael Naïm ; Yann Tiersen





Z
Za
zie ; Zero 7




**liste non exhaustive**

# Posté le dimanche 27 avril 2008 09:04

Modifié le jeudi 04 juin 2009 13:19

Aujourd'hui j'ai fumé du nuage

Aujourd'hui j'ai fumé du nuage




Oui je sais bien que c'est totalement impossible, et ce pour d'obscures raisons géographiques, physiques ou je ne sais quel mot à terminologie en « ique » (ce qui induit généralement un niveau de langue quelque peu élevé, à connotation scientifique, bref, un gros « euuuh?! » pour ce qui me tient lieu de cerveau
).

N'empêche que si je pouvais, je sais exactement que ce serait ce que j'ai ressenti en sortant de la boîte noire dans laquelle était diffusé « Juno ».
Que j'explique, Juno est un film passé dans notre cher rex de montbrison (si si c'est possible qu'ils passent autre chose que de la merde hautement commerciale et fabriquée à la chaîne tellement que les produits défectueux ne sont même pas sortis du tapis roulant de superproduction à paillettes qui fait mal aux sens, toutes catégories confondues) et ce, en VOST (voir parenthèse précédente) ce qui explique le peu d'amateurs/trices présent(e)s dans la salle, enfin surtout en ce qui concerne la gent masculine qui bizarrement affichait complet aux abonnés absents,
étonnant n'est-il pas?
Bref, l'important n'est pas de savoir de quoi ce film parlait (en très très gros, d'une fille de 16 ans à la recherche de parents adoptifs pour le gnome qui pousse dans son ventre) car un résumé ne vaut jamais la version originale, et à plus forte raison pour ce film là.

Je ne donnerais pas ici un commentaire long et fastidieux agrémentés de moult détails ou anecdotes plus ou moins intéressants parce que
d'1) je n'ai pas la prétention d'être une critique cinématographique,
et de 2) et même si je l'étais, le publier de cette manière ne me rapporte rien en tant que bénéfice matériel, sinon de la reconnaissance et perso, je s'en fout !

De toutes façons, ce film fait partie de ceux que l'on savoure de l'extase grande ouverte du début à la fin, et dont on ne peut débattre même avec ceux qui l'ont vu car lorsqu'on est avachi sur notre siège avec notre pop corn (arg ces craquements ou autres sons de déglutitions m'insupportent, moi je le dis le pop corn c'est la négation de l'intimité faite objet) on entre dans une sphère atemporelle par conséquent tout ce qui est dit en dehors n'est que sorti du contexte et retombe comme l'espoir placé dans une carotte qui promettait beaucoup (si l'affection pour les carottes approche le zéro pointé, t'as qu'à imaginer un plat dont tu aurais envie à la folie là tout de suite, quel qu'il soit sauf du pop corn).


Ceci étant dit, je crois que mon intitulé mérite explication, rares sont les personnes éveillées à ce nébuleux voyage que constitue la consommation de nuage, d'autant plus si celle si se fait par la respiration.
Ce produit n'est en aucun cas nocif ou toxique, il existe néanmoins quelques risques de dépendances, dont Icare ou encore Dark Vador ont du faire les frais selon moi.


Bref, je n'y avais jamais vraiment goûté (à ce point en tout cas) jusqu'alors mais je le conseille à tous. Je tiens à expliciter ceci, car bon nombre d'entre vous vont commencer à imaginer les lieux communs qui viennent spontanément en tête lorsque j'évoque cette sensation de fumer du nuage.
Non, ce n'est pas rire au point de s'envoler (seule Mary Poppins y parvient, désolée de vous décevoir),
ce n'est pas non plus se sentir tellement joyeux que l'on peut plonger avec délice dans cette crème chantilly comme dit la chanson,
il ne s'agit pas là encore d'avoir évacuer la colère, sentir l'apaisement et un poids s'envoler de notre poitrine (faut arrêter de regarder les feuilletons de l'après-midi sur la 6).

En un sens, cela s'apparente plutôt à la défenestration mentale qu'évoque Amélie Nothomb (non ce n'est pas l'adolescente trop malheureuse et qui pense au suicide depuis que sa mère lui a interdit de porter le vernis à ongle n°12 de chez Séphora de l'autre soir dans l'émission « le grand frère » de TF1, p***** il y en a qui ont été oublié lors de l'implantation du « réflexe du bouton off rouge quand l'émission a autant d'intérêt qu'un pet de fourmi » lors de leur conception).

Cependant, c'est très différent, en cela que l'on ne s'étale pas gravement sur le pavé, mais que l'on reste suspendu par le nombril, des papillons plein le ventre et les yeux grands ouverts à tel point qu'il est possible de compter le nombre de moucherons sur votre rétine (je sais, ça paraît d'un goût douteux mais je me comprends).

C'est bien simple, c'est comme si l'on n'existait plus, on est.
Comme si tout autour de vous continuait son petit train train morose, et que vous les contempliez, chanceux que vous êtes, en pleine extase psychologique.
Rien ne paraît changé, mais vous voyez tout un peu mieux, le moindre détail prend des proportions décuplées, et rien ne semble vous atteindre car vous n'êtes plus mentalement « présent ».
Vous sentez, vous ressentez, vous goûtez, tous vos sens sont exacerbés, sauf le toucher car vous êtes immatériel. Vous êtes dans votre propre nuage, vous êtes ce nuage plus précisément.
Et surtout, vous découvrez l'envers du monde, du simple décor qui était devant vos yeux et que vous cotoyiez jusqu'à présent sans vous y arrêter un instant.
Tout n'est pas beau, mais tout est bon.
Vous êtes à la limite entre le rêve et le réel.


Une élévation pareille, ça fait tellement rêver que nécessairement vous allez dire « c'est impossible ».

Mais hé faut se lancer des défis, les pantoufles c'est bien de temps en temps mais pieds nus sur du satin c'est tellement plus agréable...
Et bin la fumette de nuage c'est un peu ça
.
Peu de personnes en sont capables, mis à part les enfants (avant qu'ils parlent, enfin qu'ils aient réellement compris ce que leurs mots impliquent), les elfes et les fous.

Mais bon, faut pas pour autant vous décourager, on n'est jamais à l'abri de ce genre d'expérience, faut juste savoir regarder avec l'être tout entier...


# Posté le dimanche 30 mars 2008 11:48

Modifié le lundi 09 février 2009 10:58

allez, bouffe de l'étoile

allez, bouffe de l'étoile









Les gens sont tout gris.












La premre fois que je l'ai vu, c'était un samedi . Le ciel était bleu dans le dehors. Et dans le dedans de moi, ctait couleur lasse, pimenté à l'orage.
Il m'a fait un clin d'oeil, et c'est devenu tout vert dans ma tête.
Attention, pas vert délavé genre pluie méchamment filamenteuse sans saveur. Non, vert comme de la lumière acidulée qui explose.


Mes zygomatiques ont zygomatisé jusqu'à mes oreilles. C'était chouette.


Depuis, je le trne partout. J'aime bien sa démarche. A mi-chemin entre le sautillement pataud et l'effet chaloupé gracile. On dirait qu'il swing sur le bitume.
Quand je m'ennuie, je le regarde. Surtout dans le tram. Ou chez le monsieur-qui-bidouille-la-tête. Il adore embêter les gens, surtout ceux au regard abruti par leur individualisme exacerbé.
Les gens tout gris.
Il leur souffle dans les oreilles, pour voir si ça traverse jusqu'à l'autre. Ou il tire les petits cheveux de leur cou, comme ça, pour réveiller les racines en eux. Personne ne le remarque, sauf moi.
Et mes poteaux les zygomatiques.

Il est pas très grand, mais il a des rayures. Rouges et noires. Je lui ai dit que c'était pas très original,
il a répondu « tu t'es regardée? ».
Il dit que ça l'amincit comme si on le tirait vers le haut. Il fait comme si, mais je sais que ça le complexe de pas ressembler aux bonshommes de papier, tout fins. Mais bon, il aime trop le chocolat à la framboise.
Surtout sur les macaronis.



Il se montre pas trop aux autres, les gens aiment pas quand on leur ressemble pas. Alors on regarde le matin se réveiller que tous les deux.
Tout le monde est pareil le matin. Ya pas de masque.
Ça renaît, mais souvent pas comme il faut. Ça remet vite les masques. Surtout quand ça se sait observer.
Et ça redevient gris.


La première fois que je l'ai vu, c'était un samedi. C'est mon meilleur pote. Celui qui me regarde en louchant pour couper au rayon laser la toile d'araignée dans ma tête. Celui qui rentre dans mes oreilles pour combattre les mots inutiles, qui ne blessent que son bouclier et sont d'autant plus frustrés. Ou qui met de la colle sur les paupières des tout-gris qui ricanent, pour qu'ils se voient bien dans le miroir.
C'est rigolo.
Il me suit partout.



C'est mon boulet préféré.


Mais des fois il est triste. Il se sent seul. Moi je suis là, mais c'est pas pareil.
On fait s'autotrépasser le temps en attendant, en attendant qu'il trouve un autre, comme moi, qui a une boule à rayures avec des grandes oreilles, comme lui.
Souvent, je vois ses petites dents pointues monter à ses oreilles,
surtout quand il en parle.



Il s'appelle Gyzo, et il est caché dans ma tête.



Des gens qui ont des boulets comme Gyzo, ils sont pas nombreux. Pourtant, il ont tous un embryon, mais ils y font pas attention.
Ils sont tout gris.
Ils font pas attention à l'embryon, et ils le trouvent louche. Ils appellent ça « avoir un grain ».
Et ils restent tout gris.




Pourtant, il faudrait pas grand chose pour qu'eux aussi ils se saoulent de lumière acidulée à forte tendance à l'explosivitude. Juste moins de regard vers le dedans, et plus vers le dehors. Juste un peu plus de chocolat dans les macaronis, de « grain » pour enrayer la routine, de personnalité dans l'homogénéité.


Peut-être que Gyz osera se montrer sans verdir de lui-même (oui j'ai dis verdir, bande de nouilles. Il peut pas rougir, il est déjà rouge hey patate)



En attendant, nous on bouffe des étoiles au neuroleptique.









Pix : Lulyciel (oui c'est du fait maison, ça se voit et j'assume ma bouille... TROP PAS X_X)




# Posté le mercredi 09 avril 2008 05:53

Modifié le mercredi 21 janvier 2009 07:07

Giant jack is on my back

 Giant jack is on my back





samedi 03.05.08
aux environs d'à peu près 14:32




Me voilà une nouvelle fois dans le train, pour changer. La capilotade de coeur comme bagage. Je me fais l'effet d'une boule de vide parachutée dans un monde tout gris plein de pantins.
J'y comprends rien.
Po
urquoi tout est éteint hein?
Il fait très beau. Le soleil explose en glace dans le ciel. Gyz est assis sur la bouche d'aération. Je frissonne. Faut dire que la clim est toujours trop forte dans ces convoyeurs de marionnettes sncf. ça ébouriffe les poils du haut des oreilles de Gyz.
Il s
e paie un brushing/lifting gratos.
La classe.





Dehors, les squelettes des arbres ont mis des bouts d'habits, haillons de robin des bois. Ils boivent du soleil, ça commence à se voir. C'est l'heure de la sieste, ils bougent plus. La petite vieille métallique en face de moi a mis en marche son phonographe buccale. Et que je te souffle, et que je te siffle, tout ça en suivant la chaloupe du train. Le calme grossit, il devient énorme. ça fait comme un gros ballon.
Gyz attrape une épine sur sa langue mais je la lui fais ravaler. Pas de ça mon p'tit, ça va se mettre à bouillonner tout seul, on arrive bientôt.



Dans le dedans de moi c'est un joyeux bordel. Des incertitudes poussiéreuses traînent derrière la porte, des questions restées accrochées sur le mur ont des couleurs plus ou moins délavées suivant leur date d'arrivée, un vieux bout de piano rafistolé dort sur la chaise dont il manque un pied. Des notes de musique tourbillonent depuis mes oreilles, mon ventre en tremble, salaud de bide qui veut plus manger. Ne pas regarder la porte du fond. Si je la regarde c'est foutu, il va ressortir. Rien que d'y penser j'ai de la neige sur les cils.
G
yz pousse mon collier en dentelles. Casse toi c'est ma place il dit. Mais comme d'hab il finit en saucisson à rayures, puis il s'endort.



Jme ferais bien un nuage pour 4h mais je suis en pénurie depuis deux semaines. Je goute mon stylo puisqu'il y a rien d'autre qui passe depuis ces deux derniers jours. Il a un sale goût de ventouse de poulpe à la crème de puceron.
Jme prends un coup de coude comme ça, sans prévenir. Le type au bout du coude s'excuse même pas. Jdis rien, Gyz est déjà sous son pantalon pour lui tirer ses poils de yéti du mollet.
L
a prochaine fois il ira plus haut, enfin si virili il s'avère y avoir.



J'ai des cailloux plein la gorge. Je casserais bien les dents du prince charmant. Encore faudrait-il qu'il existe.
Gy
z dit que Bridget Jones vaincra.
Je pense surtout qu'il fait une overdose de Walt Disney.
Non mais c'est vrai c'est quoi ce bazar? J'ai beau bouffer des pommes toute la journée, chanter d'une voix de crécelle dans la fot (j'ai essayé sous l'eau déjà mais à part m'envoyer du chlore dans l'estomac ça marche pas. J'ai voulu brûler la petite sirène depuis, mais ça sert à rien polochon arrête pas de cracher sur les flammes), j'ai beau bécoter des crapauds et visiter des louestes, même laver mon 15m2 de fond en comble (ou presque), rien à faire.
Jvais finir par croire Téphone.



De toutes façons, comme m'a dit une perle de lumière, un mec beau, sensible, intelligent, drôle, file et aimant, c'est une femme.



Pourtant j'en demande plus tant, j'suis réaliste...



Pix : le dieu des dieux, honte à qui aurait des doutes sur son identité (si c'est possible encore, bouh à vous), car qui me connait le connait forcément ahahah euh on s'en tape le coquillard avec une patte de zébu;
un petit indice? tadam : nirvanaaaaaaaa

# Posté le samedi 03 mai 2008 13:42

Modifié le vendredi 20 juin 2008 12:10

"Qui ne se montre point ami des vices devient ennemi des hommes." Pierre L'Arétin, dramaturge italien notamment connu pour ses "Sonnets sulfureux" et son hypocrisie amoureuse

"Qui ne se montre point ami des vices devient ennemi des hommes." Pierre L'Arétin, dramaturge italien notamment connu pour ses "Sonnets sulfureux" et son hypocrisie amoureuse
,,
,,*,,
,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
,,'',,,,,,,,,,,,,,,,,,,',,,,,,,,,,,,,,,,,,'',,
,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,',,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
,,'',,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,',,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,'',,
,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,



Eh toi dis-moi que tu m'aimes
Même si c'est un mensonge
Puisque je sais que tu mens

La vie est si triste
Dis-moi que tu m'aimes
Oublions tout nous-mêmes
Ce que nous sommes vraiment


Amoureux solitaires
Dans une ville morte
Amoureux imaginaires
Après tout qu'importe !

Que nos vies aient l'air
D'un film parfait
!



,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
,,'',,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,',,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,'',,
,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,',,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
,,'',,,,,,,,,,,,,,,,,,,',,,,,,,,,,,,,,,, ,,'',,
,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,,
,,*,,
,,




clique là et donne moi ton sultat






Pix : dessin par mwa, un jour d'intêret décuplé en cours magistral de civilisation, littérature et grammaire en anglais...tout un programme...




le mien :
Votre score est de 130 point(s).

Statistiques :
Pourcentage de réponses positives : 44 %
Réponses positives sur les boissons : 25 %
Réponses positives sur les drogues : 41 %
Réponses positives sur le sexe : 53 %

Juste supérieur à la moyenne. Tout ce qu'on peut dire, c'est que vous êtes sorti(e) de chez vous quelques fois !
(Un bon début ! C'est un score juste supérieur à la moyenne ! Ah ah, voila ce que ça fait, la jeunesse décadente :P

# Posté le dimanche 11 mai 2008 11:41

Modifié le vendredi 20 juin 2008 05:35

somewhere over the rainbow

somewhere over the rainbow










message de tentative de survie












/!\ obligation de cliquer ICI /!\








la vie est pas si pourrie grâce à certains sons créant certaines bulles





merci à celles-ci, particulièrement "wrong again", "crazy", "dark vador, "grey stripes", "my favourite nightmare"...dans cet ordre et dans tous les autres.





je tiens à préciser, ce n'est pas du lèchage de quoi que ce soit attendant je ne sais quoi en retour, simplement de l'envie de faire partager ce que j'aime, et ça, c'est en train de monter un peu plus à chaque nouveauté dans ma playlist adoe personnelle.






écouté éprouvé et approuvé par Gyz.





Ps : notez mes efforts pour écrire peu, étant donné qu'on m'a fait quelques remarques sur mon blablatage intempestif

Pix : the band... pas pu m'en empêcher lol pris


# Posté le dimanche 18 mai 2008 09:26

Modifié le mardi 24 juin 2008 09:50